Avant l'IA, il fallait une équipe. Maintenant, il faut une vision — et un système pour livrer. Voici le mien.
J'ai passé 4,5 ans dans une carrière technique exigeante. En 2020, une procédure administrative m'a arrêté net. Pas de travail. Pas de revenus. Une famille à nourrir.
Pendant cette période, j'ai découvert l'IA — pas comme une tendance, mais comme un outil de survie créative. J'ai commencé à construire : des outils web, des frameworks, des sites, des applications. 40 projets en un an. 3 livrés.
Le problème n'était pas la technique — l'IA avait fait tomber cette barrière. Le problème c'était moi. "Precrastination meets perfectionism" : je concevais à l'infini, je ne publiais jamais. L'IA n'avait pas créé ce syndrome. Elle l'avait décuplé.
Alors j'ai demandé à l'IA qui m'avait rendu ce diagnostic de m'aider à construire l'antidote. SHIPIT est né de là. Pas d'une méthodologie, pas d'un livre. D'une conversation honnête avec l'outil qui me connaissait mieux que moi-même.
Ce blog est le journal de tout ça. Chaque projet livré apparaît dans la boutique. Chaque bataille contre le syndrome devient un article. Si tu te reconnais là-dedans — tu es au bon endroit.
"L'IA n'a pas supprimé le travail. Elle a supprimé les excuses. Imagination is the only skill left."
Chaque lundi : un projet livré, les chiffres bruts, les erreurs. Pas de tutoriels génériques — la ligne de front d'un builder solo qui apprend à casser son syndrome en public.